COMPTE RENDU DE LA RÉUNION DU SAMEDI 19 DECEMBRE À PARIS


Après les tatonnements inérants à toute nouvelle association DjeufDjolof(oeuvrer au sénégal) semble avoir trouvé son rythme de croisière.
Samedi 19/12/2009, l'association organisait sa première réunion réseaux pour l'ile de France.
Etaient présents les cinq membres du bureau -Babacar Hane(président) , Fabienne Lasseux-Soumaré (secrétaire-générale) ,Oumar Ba (chargé de développement ) ,Lamine Sarr (trésorier) ,et Abdou Wallou (chargé de la communication).
Pour renforcer le réseaux ile de France, sept membres adhérants au concept de l'association (certains depuis le départ) nous avaient rejoints! Je citerais Absatou N'diaye ,Ami Collé ,David Hountondji , Ragidou Deme , Hamdou Deme Mahamet Traoré et Ibrahima Niokane. Etaient attendues autres personnes qui n'ont pas pu venir.
Lors de la première partie le président ,Babacar Hane, prit la parole pour rappeler le concept qu'est Djeufdjolof et la philosophie de l'entreprise . Il présenta également l'organigramme de l'association.

Dans la seconde partie, la secrétaire générale, Fabienne Lasseux-Soumaré , expliqua, comment à partir d'un contact avec le journaliste Serigne Diagne (seneweb) qui couvrait les inondations a Dakar, le choix de la première action fut décidé : l'aide de la maternité de Yembeul.
C'est une maternité qui manque de tout et de l'essentiel depuis longtemps déjà mais dont les besoins se sont accrus depuis les dernières inondations.
Nous avons décidé, face à l'urgence, de les approvisionner en produit de base (compresses, alcool, médicaments, kits d'accouchement...) afin que les futures mamans puissent recevoir les soins appropriés lors de leurs accouchements.

Ceci est une action contraire à notre concept, puisque nous souhaitons nous engager dans des actions à long terme. Mais le dénuement de cette maternité (comme beaucoup d'autre c'est certain) nous a fait bousculer nos convictions.
Dans un second temps, nous allons envisager, avec l'accord des dirigeants de la maternité biensur, la rénovation des locaux, du remplacement des lits....(long terme).

Nous étudions également la possibilité de mettre en place un système de prise en charge des consultations (300 CFA / 0.45 cents d'euro), afin que les plus démunis se présentant à la maternité puissent se soigner même s'ils n'en ont pas les moyens. Cette liste n'est pas exhaustive et nous nous adapterons aux besoins.

Enfin, pour conclure un débat libre s'instaura autour d'un pot de l'amitié.
Il fut décidé d'une nouvelle rencontre rapidement.

L’équipe chargée du développement
Fabienne Lasseux-Soumaré
Oumar Bâ